Ici comme ailleurs

Après un mois de blogging (déjà un mois ! seulement un mois !), j’ai envie de faire avec vous un petit bilan de mon rapport à ce blog, car je me rends compte combien c’est un concentré de mon fonctionnement dans la vie.

L’envie de faire le tour de la question

Sur le blog : je ne prétends pas écrire la synthèse complète et ultime sur chaque sujet (ce serait orgueilleux et péremptoire, voir ci-dessous 😉 ) mais j’aime bien essayer de balayer tout ce que m’évoque un sujet, de tisser des liens avec les articles des autres et mes billets précédents, en gros de mettre de l’ordre dans plein d’idées pour construire au fur et à mesure quelque chose de cohérent qui m’aide à comprendre le monde. C’est super, ça organise les cases de mon cerveau, mais ça fait aussi des billets très (trop) longs qu peuvent rebuter. Et si parfois, ça me semble indispensable de laisser plusieurs idées accrochées ensemble parce que si je n’en mets que la moitié il y a un gros risque de contre sens, souvent mettre trop d’un coup c’est se priver de commentaires qui seraient venus partie par partie mais qui se noient dans le tout.

Dans la vie : mon métier, c’est chercheuse en science humaines, je passe mon temps à essayer de rapprocher des phénomènes entre eux, à chercher à comprendre les corrélations, à explorer les causalités. Je navigue dans un milieu où la première étape est toujours de dresser un bilan global de la question avant d’avancer la moindre idée. Il faut aussi prendre beaucoup de précautions pour éviter la surinterprétation, notamment en rappelant toujours la portée de son propos, ce qui signifie situer ce qu’on raconte dans l’ensemble des questions soulevées même si on ne les aborde pas toutes. Je ne sais pas si être comme ça dans la vie est le fruit d’une déformation professionnelle ou si c’est parce que j’ai toujours été comme ça que je m’épanouis dans la recherche, mais clairement c’est un mode de fonctionnement prégnant chez moi.

La quête d’approbation

Sur le blog : depuis que j’ai commencé à écrire sur internet – avant même ce blog, dans les commentaires sur d’autres sites – j’ai toujours eu envie qu’on me dise « oh, que tu as raison ! », « oh, que c’est bien vu ! », « oh que c’est bien tourné ! ». Parfois c’est le cas, et je me sens valorisée pour quelques minutes/heures/jours ; parfois non, et au lieu d’avoir un impact nul sur moi, ça me mine un peu.

Dans la vie : j’ai un mal fou à ne pas estimer ma valeur à l’aune de la reconnaissance externe. Il y a sans doute pire comme référentiel (quand la valeur est indiqué par la balance / le solde du compte en banque), mais ce n’est certainement pas sain et épanouissant. Que ce soit les compliments qui viennent et me réconfortent (où ne viennent pas et sape ma confiance) ou l’importance de la bonne note pour me rassurer sur mon intelligence – dommage, juste avant les examens on n’a pas eu de notes depuis longtemps donc la confiance s’est érodée…

La projection permanente

Sur le blog : j’ai cru que je commençais à écrire pour moi. Et c’est vrai, j’écris pour moi. Mais je me suis vite rendu compte que j’écrivais aussi pour être lue, et pour qu’on vienne me lire il faut que ce que j’écris soit intéressant/intelligent/drôle/percutant/adapté à mes potentiels lecteurs/trices. Ce qui m’amène à beaucoup me projeter dans leurs pensées en échafaudant des théories de plus en plus complexes : tel article a eu moins de commentaires, est-ce parce que le sujet ne les intéresse pas ? parce qu’il était mal écrit ? parce qu’il n’y avait rien de nouveau ? parce que je ne l’ai pas publié au bon moment ? parce que j’ai dit quelque chose de blessant ? parce que personne ne m’aime ?

J’ai été nominée aux Liebster Awards (j’y reviendrai), ça me fait très plaisir même si j’ai bien compris que c’est un truc de débutant. Mon gros problème, c’est de nommer moi-même 11 blogs. Ceux que je suis (du verbe suivre, hein !) sont régulièrement tagués, j’ai cherché des blogs aussi nouveaux que moi mais ce n’est pas facile, et du coup mon cerveau est parti en roue libre sur la projection : si je nomine Unetelle qui a 3/10/20 fois plus d’abonnés que moi, est-ce qu’elle va me snober ? me rire au nez ? me faire une gentille réponse humiliante comme quoi elle ne répond plus à ce genre de choses ? croire que j’essaie de gagner de l’aura grâce à elle ? me dire que personne ne m’aime ? De quoi s’arracher les cheveux !

Dans la vraie vie : c’est pareil dans chaque situation. Si j’emploie tel terme dans un mail professionnel, est-ce que ça ne va pas créer un incident diplomatique ? Mais si je demande à ma chef de valider mon mail, elle va sûrement penser que je manque d’autonomie. Si je n’appelle pas pour prévenir que je vais avoir 4minutes de retard et que tout le monde est prêt, je vais peut-être avoir l’air malpoli. Mais si j’appelle alors qu’ils ne sont pas encore arrivés, ne ont-ils pas se dire que je suis bien ridicule de les déranger pour si peu ? Si le médecin ne m’ouvre pas la deuxième porte, est-ce qu’il n’a pas entendu, ou bien faut-il que j’attende sur le palier parce qu’il ne veut pas que je croise son patient précédent ? S’il y a quelqu’un dans la salle d’attente, ce n’est pas obligatoirement qu’il y a du retard, c’est peut-être que j’ai oublié que la date avait changé, alors je vais déranger tout le monde.

Et caetera, et caetera. Pour tout. Sans arrêt.

Le besoin de se justifier

Sur le blog : je ne supporte pas les reproches infondés, même s’il ne s’agit pas de reproches. Si un commentaire me laisse penser que je n’ai pas été comprise, qu’on peut m’attribuer des intentions qui ne sont pas les miennes, je me sens obligée d’expliquer en (très) long, en large et en travers pourquoi ce n’est pas ce que je voulais dire.

Il y a aussi la justification a priori, celle qui sert à se protéger contre ce genre de remarques (voire ce genre de pensées tacites projetées par moi dans la tête des lectrices). C’est le cas de tous les « disclaimers« , mais aussi l’autodénigrement au deuxième degré de mon propos, qui me permet d’éviter qu’on me juge orgueilleuse ou péremptoire.

Dans la vie : parce que parfois, rien ne vaut un exemple, voilà deux exemples (c’est cadeau !). 1/ Dans le métro, après une soirée avec mes meilleurs amis, il m’arrive pas si rarement de leur envoyer un SMS d’excuses parce que j’ai (eu l’impression d’avoir) été trop bavarde ou un peu trop assertive sur un sujet. 2/ A l’occasion d’une discussion avec des collègues proches, j’ai eu l’impression qu’une chose que j’avais dite a été interprétée différemment de ce que je voulais dire, du coup j’ai voulu continuer la discussion jusqu’au bout, ce qui signifiait faire un détour de plus de 30 minutes en métro. Et ça n’a pas suffi, en arrivant chez moi, je leur ai envoyé un mail pour leur demander pardon si je m’étais fait mal comprendre.

So what ?

Une fois n’est pas coutume, on change d’ordre !

Dans la vie : il est évident qu’une grosse partie de ces comportements vient d’un terrible manque de confiance. Je constate tous les jours combien nous sommes à manquer de confiance, à le dire ou à le cacher mais en tout cas à le vivre, donc mon cas personnel n’a rien d’extraordinaire. Mais il semblerait quand même que j’aie atteint un niveau non négligeable, qui interpelle les docteurs du ciboulot que je rencontre depuis des années. Du coup, ce travail que je suis en train de faire (aussi grâce à ce blog) d’affirmation de soi, de réattribution du mérite, de frein à la rumination et aux projections délirantes, je me dis qu’il peut aider d’autres que moi.

Sur le blog : je vois au moins 4 conséquences à ce bilan. Une pour moi et deux pour vous. 1/ Je vais essayer de lâcher la pression sur la consultation des statistiques et des commentaires, et de moins me rendre malade si je ne reçois pas que des louanges / toutes les louanges nécessaires pour réapprovisionner ma confiance épuisée. 2/ Je vais essayer d’être un peu moins exhaustivobavarde et justificativodéfensive. 3/ En tout cas, je vais tenter d’autres choses pour voir comment ne pas vous rebuter avec mes pavés et mes complaintes vous intéresser, sans pour autant arrêter d’écrire aussi pour moi. 4/ La première conséquence visible, c’est que je vais faire comme d’autres blogs et ajouter un appel aux commentaires, ça me permettra de mieux calibrer la suite, mais aussi peut-être de gratter un peu d’approbation  ;). Let’s go !

Blogueuses et blogueurs, vous aussi, votre tempérament se traduit dans votre blog ? Genses et gens, est-ce que pour vous aussi, le manque de confiance vous complique la vie ? Vous avez des conseils pour corriger le tir ? Et sinon, mon nombril et moi, on aimerait savoir s’il y a des choses que vous attendez en venant ici ? 

Si la peur de déranger ou de ne pas être pertinent vous retient de commenter (comme ça m’est souvent arrivé), laissez-la sur le côté et commentez, c’est un immense plaisir et une grande récompense de vous lire. Et n’ayez pas peur des pavés, ils sont les bienvenus ! [ceci n’est pas du « comment whoring » mais une vraie invitation à ne pas vous prendre la tête]

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16 réflexions sur “Ici comme ailleurs

  1. Ah le manque de confiance en soi !! Je travaille dessus aussi, mais ça me mine dans ma vie de tous les jours. En lisant ton bilan je me retrouve dans certaines catégories : le besoin de se justifier, peur d’oublier quelque chose, la projection, est-ce que ce que je lui écris va lui pplaire ? Mon commentaire à l’air ridicule par rapport aux autres ? Comment fait-elle pour écrire tout ça ?
    Moi je trouve que tu t’en sors bien. J’adore tes articles, ils sont très bien écrits et structurés. J’avoue qu’ils sont tellement fournis en informations et réflexions que j’ai un peu de difficultés à savoir quoi répondre et dans quel ordre. Mais dans tous les cas il m’apporte toujours du recul sur les sujets que tu abordes et de la réflexion.

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    1. Merci beaucoup ! 🙂
      C’est quand même fou de se prendre la tête pour ce genre de choses, c’est comme une nuée d’insectes qui te tourne autour du visage en permanence en faisant un léger bourdonnement : pas invivable, mais gênant !
      Mais bon, ça se travaille, personnellement j’ai eu une petite épiphanie avec le syndrome de l’imposteur (sur lequel Sous mon toit devrait publier quelque chose un de ces jours), ça m’a aidée à lâcher sur certains aspects liés à la peur d’être bête, mais il reste la peur d’être moche, la peur de ne pas être aimée, la peur d’être incomprise…
      Courage à toi, et chez moi, tous tes commentaires sont les bienvenus !

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  2. Lorsque je viens ici je sais que je vais lire un article souvent très long. Parfois c est vrai que c est déroutant car il y a une espèce de règle tacite sur la blogosphère qui fait qu un article dépasse rarement les 1500 mots. Et d un autre cote je ne souhaite pas forcement que tu changes car justement, les blogueuses en general se font prendre trop facilement au piege du « j ecris pour etre lue » voire « pour avoir une selection HC » et du coup tous les articles finissent par se ressembler : consensuels, pas trop longs, bien illustrés, creux. Je pense qu il serait tout a ton honneur de cultiver ta difference si tu acceptes du coup d avoir un lectorat peut etre moins un peu important.
    Concernant les Liebster Awards je peux te rassurer j en ai deja fait quelques uns : si une blogueuse n est pas du tout interessee elle fera semblant de ne pas avoir vu ton tag, rien de bien grave 😉 . Moi personnellement j y réponds toujours (mais tu n es pas obligée de me taguer hein 😉 ). Et sinon est ce que mon blog traduit mes travers dans la vie ? Oui et non… Bien sur un peu et d un autre coté je pense que je suis moins à l aise a l oral qu a l écrit. Donc on va dire que mon blog c est moi en mieux 😉 .

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    1. Merci pour ton conseil, en effet ça ne me gêne pas de pas être la chouchou de HC, c’est juste que je ne veux pas lasser celles qui viennent, mais bon, on va voir sur un peu plus de longueur comment ça se passe…
      « Mon blog, c’est moi en mieux », j’adore ! d’autant que j’ai l’impression que de mon côté, mon blog c’est moi en pire 😉 encore plus bavarde et névrosée parce qu’il n’y a personne pour m’arrêter !
      Sinon, pour les Liebster, fais attention, tu viens sans doute de t’en envoyer un effectivement :p

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    2. Hi hi, c’est pas une règle implicite, c’est la règle de DMT/SNT, les 1500 mots (après ça vient peut-être d’ailleurs, j’avoue, je ne me suis pas renseignée, en tout cas je suis bien formatée aussi, maintenant) :p

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  3. Ah mais moi j’adore ton blog comme il est! Et puis je pense qu’il faut pas trop se prendre la tête avec les statistiques. Je pense que mieux vaut être lu par peu de personne mais qui sont vraiment intéressé par le contenu que beaucoup de passage.
    Enfin, après c’est ton blog et tu fait ce que tu en veux 😉
    Concernant le liebster award, je pense qu’il ne faut pas trop te prendre la tête. C’est quelque chose d’assez léger. Tu n’est pas obligé de nominer 11 blogs et j’ai moi même nominé des blogs déjà bien connu ou qui avait déjà été nominé mais après, personne n’est obligé d’y répondre. Après, ça me permettait aussi de partager les blogs que j’aime bien.
    Et sinon, pour répondre à tes questions, je pense que mon blog me correspond bien. Moi, je suis plutôt synthétique, alors mes articles sont plutôt court! J’aimerais bien apporter plus d’analyse parfois mais on se refait pas 😉
    Concernant la confiance en soi, je pense que j’ai relativement confiance en moi ce qui effectivement m’aide beaucoup dans ma vie de tout les jours (ce qui ne veut pas dire que je ne doute pas hein 😉 )
    Et sinon, je crois que je me répète, amis j’aime beaucoup ton blog comme il est. Mais après ça dépends quelles sont tes motivations pour ton blog.
    A bientôt

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    1. Oh, merci beaucoup ! 🙂
      Tu sais, je crois que ma mère s’est trompée dans mon thème astral, à mon avis en fait je suis Gémeaux ascendant Prise de tête, du coup je me prends la tête sur tout et je le raconte à tout le monde !
      C’est chouette que tu aies confiance en toi, ça me rassure de voir que ça peut exister, car au final je ne suis entourée que de gens qui manquent de confiance (au fond, même si ça ne se voit pas au premier abord). Donc je suis contente de savoir qu’on peut avoir l’air confiant et l’être, sans être un champignon gonflé d’orgueil.
      Et moi j’aime bien ton blog synthétique avec de vrais morceaux de bonnes idées dedans 🙂

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      1. Bah oui, il faut de tout pour faire un monde 😉
        Après, pour la confiance en soi, ça se travaille. Et ce n’est jamais acquis pour de bon.
        C’est aussi une des raisons pour laquelle j’ai choisi le maternage proximal pour ma fille. ça me correspond mais c’est aussi pour donner une base de confiance à ma fille. Car si la confiance est ancré dès le plus jeune âge et de manière durable, ça lui facilitera grandement la vie 😉

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  4. J’aime beaucoup ton blog comme il est ! Quand je viens par chez toi, je sais que je vais avoir de la lecture et que tu vas déclencher une réflexion… Alors souvent j’attends le moment opportun pour te lire et avoir le temps de laisser un commentaire…
    Concernant, mon blog et ce qu’il révèle de moi : hahahaha ! Ecrire les articles sur la couture, je le fais de manière instinctive, sans trop me prendre la tête. Par contre, écrire un article plus personnel, ben je cogite grave… Genre j’ai des brouillons qui trainent depuis quelques semaines… Et je n’ose pas les poster… Et dans la vraie vie : je parle facilement de mes passions et de choses « futiles », mais parler de moi c’est beaucoup plus difficile… Donc je crois que c’est assez révélateur !
    Mais c’est aussi ça qui fait la diversité des blogs : les thématiques et les manières de les aborder sont propres à chacun !

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    1. Merci ! Quand je vois ton blog, je me demande toujours comment tu trouves le temps de faire toutes ces belles choses, mais ça me ferait plaisir de te lire sur des choses plus personnelles aussi. Et de la confection pour minuscule aussi, j’ai hâte de m’y mettre et j’aime bien rêver sur les jolis exemples des autres🙂

      Aimé par 1 personne

      1. La confection pour minuscules : ça arrive ! Je commence à planifier, mais ça attendra peut être le déménagement… Parce qu’une grosse partie de ses affaires sont stockés chez mes parents en attendant (du coup, c’est moyen pratique de coudre du linge de lit quand ledit lit est à 450 km…) et j’en profiterai pour faire le bilan sur ce dont il/elle a réellement besoin en vêtement ! Comment je trouve le temps pour coudre : je suis actuellement en arrêt à cause de ma grossesse, donc là j’ai du temps pour coudre à mon rythme. Sinon, le reste du temps : je m’organise des soirées coutures et une grosse partie de mes week-ends y sont consacrés !
        Je vais me motiver pour publier les articles les articles plus personnels…

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  5. Je ne vais pas être très originale par rapport aux autres commentaires mais je trouve aussi que justement tes articles très fouillés et bien structurés sont plaisants à lire et donnent à réfléchir.
    Depuis que je te lis je me suis posé beaucoup de question qui ne m’avaient jamais traversé l’esprit avant 😉
    Tout ça pour dire que j’aime beaucoup ton blog tel qu’il est et puis l’essentiel c’est que tu écrives ce qui te ressemble non ?

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  6. Merci !
    C’est compliqué pour moi car je n’ai jamais tenu un journal, là j’écris pour moi mais aussi pour partager, donc je ça me fait plaisir de savoir que ça intéresse des gens et que ça leur donne envie d’y réfléchir avec moi – je préfère ça que d’écrire pour moi toute seule, je n’ai jamais réussi à m’y tenir ! (j’ai commencé un journal projet bébé, mais je sais que c’est pour ce futur enfant, pour pouvoir lui raconter plus tard 🙂 )

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  7. Finalement le blog n’est qu’un prolongement de la vie 😉 Un peu différent, peut-être qu’on peut plus s’épancher, montrer des facettes de soi qu’on montre peu ailleurs, mais pas tant que ça…

    En tout cas tes articles sont souvent bien vus et bien tournés, c’est juste qu’on a tellement de choses à en dire qu’on ne pense pas toujours à le préciser 😉 C’est sûr que c’est plus facile avec un petit texte un peu moins dense de se pencher sur des questions plus littéraires, mais on perd alors sur le fond… alors que c’est le principal, non ?

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  8. Bonsoir,
    Je trouve votre article super. J’en suis arrivee à la même conclusion sur le besoin d’approbation et les statistiques quand j’avais une chaîne YouTube. Ça fonctionnait bien mais Ca a fini par me prendre la tête car ça devenait une espèce de quête a toujours plus. Un blog me paraît plus cool. On verra je démarre.
    Bonne soirée 😊

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