Je te do-o-o-onne

Et voilà, comme ça vous avez Jean-Jacques en tête pour me lire 🙂

Blague à part, je voudrais parler ici de quelque chose de très important pour moi : le don. Je vais essayer de ne pas partir dans tous les sens et d’organiser un peu mon propos parce que je voudrais à la fois sensibiliser (voire convaincre) et avoir des retours sur des questions que je me pose. C’est parti pour le plan en 3 parties !

Pourquoi donner ?

Pour commencer, je parle bien du don gratuit, celui qui n’appelle pas de contre-don (salut Marcel !).

Alors bien entendu, la première raison de donner, c’est parce que quelqu’un a besoin de quelque chose qu’on a et qui ne nous manquera pas. Quand je donne, c’est parce que j’espère que la personne qui reçoit en tirera bénéfice, voire que la société en profitera.

Pour autant, donner « sans attendre de retour », ce n’est pas qu’un acte altruiste pour moi. La vérité, c’est que lorsque je donne, je me sens bien, ça rebooste mon petit égo fragile en me permettant de me dire que je suis une bonne personne. Dit comme ça, ça peut sembler horriblement intéressé, mais quand j’allais vraiment mal et que j’étais incapable de travailler, aux crochets financiers de ma famille, infoutue de mettre à profit professionnellement les études payées par mon père et les gentils contribuables, eh bien oui, en sortant de l’Établissement Français du Sang, j’avais un peu moins l’impression d’être une sangsue de la société. Je me suis littéralement dit : « tu ne sers pas complètement à rien, ce qui ne déraille pas chez toi (en l’occurrence ma moelle osseuse) peut quand même être utile à quelqu’un ». Bref, c’était difficile à cette époque, mais aujourd’hui, je continue à avoir cette bonne humeur toute la journée quand je regarde mon bandage au creux du bras après un don.

Et depuis peu, j’ai décidé d’aller chercher cette petite lumière pour donner du sens à notre attente du petit + sur le bâtonnet magique. Comme on ne peut pas donner son sang quand on est enceinte ou qu’on a accouché récemment, lorsque ça aura marché, je ne pourrai plus plus donner pendant 15 mois. Donc à chaque Jour 1, si ma santé le permet, sûre de ne pas être enceinte, je vais prendre RDV  pour donner mes plaquettes : chaque cycle raté pour nous sera un coup de pouce pour un cycle (de chimio) de personnes qui en ont vraiment besoin. Comme ça c’est mettre un peu d’espoir à côté de la déception.

Un dernier point semi-intéressé : donner, c’est participer à construire un monde solidaire, et ce monde, je le veux pour les autres mais aussi pour moi et pour mes enfants. Si chacun a l’habitude de voir des mains tendues, il saura tendre la main le jour où il pourra le faire, et ça me sera bien utile si c’est moi qui reçois ! (finalement le contre-don n’est peut-être pas si loin)

Que donner ?

[NDLR : Attention, voici un petit déroulé pour montrer quelques facettes du don qui me tiennent à coeur, si c’est trop long contentez-vous des mots en gras, des petites astuces en bleu-vert pour des types de dons peut-être moins connus, mais prenez un instant pour lire sur les dons du corps (sang/gamètes/organes) c’est vraiment important]

En général, quand on dit « donner », on pense d’abord au matériel, et quelque part dans notre société où l’abondance côtoie la misère, c’est un sacré morceau.

Donc comme tout le monde le sait, on peut donner de l’argent : à quelqu’un, à une cause, à une association. Malheureusement, l’argent manque partout, et il y tellement d’endroits où il pourrait faire du bien : pour nourrir ceux qui ont faim, pour soigner ceux qui ont mal, pour donner une vie décente à ceux qui vivent dans des conditions indignes, pour faire respecter le droit, pour faire avancer la recherche, pour protéger la planète et ce qui y vit, pour donner aux générations futures les atouts pour faire un monde meilleur… Il y a 1000 causes qui en valent la peine, si on peut, pourquoi ne pas en soutenir une ?

Petite astuce : on peut aujourd’hui offrir son don à quelqu’un – pas offrir ce qui est donné mais l’acte-même du don. Ça s’appelle le cadeau solidaire, ça évite d’encombrer les placards des gens avec des cochonneries quand on ne sait plus quoi leur offrir : on « leur » offre un vélo pour un instituteur en Afrique, des moustiquaires pour un village en Indonésie, des kits de vaccination pour 20 enfants, voire un puits. Nous avons offert à la pucette d’une amie, pour sa naissance, des chèvres en Afrique. Elle aura des nouvelles du projet régulièrement (enfin surtout ses parents ;)). Quand elle verra une chèvre dans son imagier elle pensera Bêêê, mais aussi solidarité et générosité. Un copain a écrit sur la carte : « Par ton arrivée dans ce monde tu le rends déjà meilleur« , quel plus beau message pour un bébé ? Il suffit de chercher « cadeau solidaire », il y en a notamment chez Unicef et Oxfam, mais aussi beaucoup chez d’autres organismes.

On peut aussi donner des choses : j’ai grandi avec l’habitude de donner à Emmaüs ce qui ne sert plus, plutôt que de le jeter. Il y a un tas d’associations, laïques ou non, qui récupèrent toutes sortes de choses, mobilier, livres, textile etc. Certaines ajoutent la dimension insertion à leur action en employant des personnes « exclues » du monde du travail. L’avantage c’est qu’en plus c’est écologique puisqu’il y a moins de choses à fabriquer.

Petite astuce : dans la logique de l’insertion et/ou de l’écologie, il y a des associations et des entreprises à qui on peut aussi donner des choses inutilisables en l’état, pour les réparer ou leur donner une nouvelle vie : textile au Relais, appareils électroniques et électroménagers à Emmaüs en partenaiat avec Eco-systèmes

Ensuite, il y a les dons immatériels. On n’y pense pas toujours forcément, mais on peut aussi donner du temps. Quand j’étais sans emploi, mais plus tout à fait au fond du trou, je n’avais pas vraiment la possibilité de donner de l’argent (que je ne gagnais pas), mais en revanche j’avais du temps disponible. Comme j’aime transmettre et que j’apprécie d’être avec des enfants, j’ai choisi l’accompagnement à la scolarité, mais il y a vraiment plein de domaines qui ont besoin de bénévoles, adaptés à tous les profils et toutes les compétences : la culture, la solidarité sociale, l’éducation, l’environnement… De la Maraude auprès des SDF aux grandes manifestations musicales, de la visite aux personnes âgées isolées à la collecte alimentaire, du nettoyage des espaces pollués au parrainage culturel d’un enfant, le choix ne manque pas !

Petite astuce : quand on est très pris, il y a aussi la possibilité de concentrer son don de temps et d’énergie sur une semaine ou deux, avec les vacances solidaires (autour de l’éducation, de la santé, du développement économique…), les chantiers bénévoles (pour les mal-logés, pour le patrimoine…). De nombreux projets à découvrir en France et dans le monde.

Là, on frôle ou on se jette à pieds joints dans l’engagement politique ou citoyen : donner du temps pour participer à la vie démocratique – à son déroulement (dépouiller un scrutin électoral) ou à son contenu (militer, se présenter…). Un petit détour aussi sur la possibilité de donner du temps à la science, avec les projets de sciences citoyennes (beaucoup d’observation de la biodiversité,  mais vous pouvez même mettre le temps de votre ordinateur à contribution !)

Même si on n’a pas beaucoup de temps disponible, on peut au moins donner de l’attention. Je ne vais pas ressortir ici le grand discours sur le fait qu’on s’ignore les uns les autres, mais donner un regard, un sourire, quelques mots, cela peut vraiment faire beaucoup pour celui qui reçoit (le mendiant si souvent ignoré, la caissière qui fait partie des meubles, le voisin de métro exténué…) et aussi pour soi-même. Une autre manière de donner de l’attention, c’est aussi de sensibiliser les gens à une cause en en parlant, comme ça encore plus de personnes pourront contribuer.

[NDLR : c’est bien pour ça que j’écris ce long pavé, si vous voulez faire une pause-café c’est le moment, mais revenez vite, il reste encore un truc important !]

Donner du temps, de l’énergie, de l’attention, c’est déjà donner de soi, mais on peut aller plus loin et littéralement donner un peu de soi. La plupart des gens le savent, mais ça ne fait pas de mal d’en parler, notre corps regorge d’éléments qui peuvent améliorer voire sauver la vie des autres. Je ne vais pas entrer dans chaque détail, mais je vous encourage à cliquer sur les liens. Pour rappel, par principe en France, le don est anonyme et gratuit.

Les dons de produits sanguins et de cellules hématopoïétiques

Pour les personnes opérées ou accidentées ayant perdu du sang, pour les malades atteints de cancers, pour les grands brûlés, les hémophiles…

  • don de sang : 45 minutes tout compris, sans RDV, à l’EFS ou en collecte mobile, jusqu’à 4 à 6 fois par an
  • don de plasma : 1h30 tout compris, sur RDV à l’EFS, jusqu’à 24 fois par an
  • don de plaquettes : 2h tout compris, sur RDV à l’EFS, jusqu’à 12 fois par an
  • don de sang de cordon : on signale sa volonté de donner et s’il n’y a pas de contrindication ou de complication, le prélèvement est fait lors de l’accouchement sans douleur ni conséquence pour le bébé et la maman (merci à Die Franzoesin pour avoir rattrapé l’oubli initial)
  • don de moelle osseuse : on s’inscrit sur une liste et on sera peut-être contacté un jour pour une opération de prélèvement si un receveur compatible en a besoin. On peut retirer son consentement à tout moment.

Le don de gamètes

Pour les couples infertiles, on devient « donneuse ou donneur de bonheur »

  • don d’ovocytes : entretien et bilan puis stimulation médicamenteuse pendant une dizaine de jour et prélèvement à l’hôpital en ambulatoire. Toutes les femmes de 18 à 37 ans sans contrindication médicale peuvent donner, qu’elles aient ou non des enfants.
  • don de spermatozoïdes : entretien et bilan puis recueils multiples au centre de collecte. Tous les hommes de 18 à 45 ans sans contrindication médicale peuvent donner, qu’ils aient ou non des enfants.

Le don d’organes

Cœur, poumon, cornée, peau, rein, foie… pour les malades dont les organes ne jouent plus le jeu : malformation cardiaque, mucoviscidose, insuffisance rénale, cancer…

  • don d’organes : le don post mortem, dans certaines circonstances de décès, avec l’accord des proches (si vous êtes d’accord, faites-le savoir autour de vous, c’est important !) ; l’aspect du corps est respecté et celui-ci est restitué à la famille pour des obsèques selon la volonté du donneur et de ses proches. Le don du vivant : valable pour le rein, il ne s’adresse qu’aux proches ; en cas d’incompatibilité, on peut faire un don croisé (un receveur inconnu reçoit notre rein et notre proche reçoit celui d’un donneur inconnu).

Voilà pour les dons que je connais, qui me semblent tous importants mais que bien entendu on ne peut pas tous faire tout le temps. Faire en fonction des possibilités du moment, y penser de temps à autres ou un peu plus souvent, « c’est toujours ça de pris » comme on dit 🙂

J’avais prévu une 3ème partie, sur les raisons pour lesquelles je ne donne pas (parfois), mais vu la taille de ce billet ce sera pour la prochaine fois !

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14 réflexions sur “Je te do-o-o-onne

  1. Merci pour cet article. J’ai été habitué à donner ce qui n’était plus utile à la maison. Si cela peut aider et rendre service à d’autres personnes. Mes parents ayant fait beaucoup de bénévolat quand j’étais enfant m’ont montré la voie.
    Emmaüs est passé de temps en temps quand j’habitais chez mes parents pour des meubles en bon état, mais plus utilisé. J’aime aider et donner dès que je peux.
    J’aime aussi cette impression de bien-être que tu décris lorsque tu as donné. C’est une petite pierre à l’édifice pour rendre notre monde meilleur.
    Mon regret, c’est de ne pouvoir donner mon sang. Mais j’encourage mon mari qui lui peut donner.

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    1. En te lisant, j’ai l’impression que parfois (souvent ?) il y a une « culture du don » qui fait qu’on donne de plusieurs façons, parce que ça semble naturel d’y penser. J’espère transmettre cela à mes enfants.
      Pour le don de sang, je peux imaginer ton regret, j’ai été recalée ce matin même à cause de mon asthme et j’ai été un peu déçue, se dire qu’on ne pourra jamais donner doit être frustrant. Mais en parler autour de toi c’est déjà beaucoup, il y a même la possibilité, si tu le souhaites, d’être « ambassadeur du don » https://dondesang.efs.sante.fr/donner-promouvoir-le-don/parler-du-don-de-sang-autour-de-soi

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  2. Merci pour cet article !! Je te rejoins sur tout ce que tu dis et les arguments que tu donnes ! J’ai d’ailleurs pratiqué beaucoup des dons dont tu parles et même un que tu as oublié : le don de sang de cordon !! En revanche je dois dire que je ne donne pas mon sang, cela me culpabilise beaucoup, j’aimerais le faire, je sais à quel point cela est important mais j’ai trop peur, je déteste vraiment les prises de sang. J’ai déjà du en faire deux « petites » pour pouvoir donner mon sang de cordon (qui, celui-ci, est totalement indolore et passe meme inapercu au moment de l’accouchement) et je n’arrive pas à franchir l’étape d’un « grand prélèvement »….

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    1. Je rajoute tout de suite le don de sang de cordon que j’avais zappé mais qui est aussi vraiment très utile, merci de me l’avoir rappelé (et de l’avoir fait !)
      Pour le sang, c’est sûr qu’on peut être triste de ne pas y arriver, mais il ne faut pas se faire du mal non plus (si tu ne supportes pas l’aiguille de la prise de sang, celle du don ne risque pas de te plaire 😉 ).
      C’est le moment de la petite confession ignoble : j’ai beaucoup culpabilisé de ne rien faire pour les gens qui sont dans la rue, il y avait une soupe populaire près de mon boulot et je m’étais dit que je devrais participer, mais (c’est le moment honteux) j’ai un odorat très très sensible et je me suis rendu compte que je ne serais pas capable de côtoyer longtemps des gens à l’odeur parfois très marquée. J’ai fini par accepter cette idée et me dire que je pouvais agir autrement, et voilà.
      Si le don fait partie de ta vie, comme tout le monde tu ne peux pas tout faire, et si la question des produits sanguins te touche vraiment, tu peux aussi devenir ambassadrice auprès de ton entourage, parfois les gens ne donnent pas simplement parce qu’ils n’y pensent pas, il suffit de leur en parler !

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  3. J’aime beaucoup ton article. Pour moi, tout cela est naturel car j’ai été élevé de cette manière donc pas trop de mérite. Par contre, je ne peux plus donner mon sang suite à une allergie très curieuse: je fait une allergie à l’aiguille! On a mis un moment a en trouver l’origine. Par contre, pour les prise de sang, pas de pb (surement le temps d’exposition plus court) mystère !
    Mais je suis inscrite sur le registre des dons d’organe et du don de moelle. 😉

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    1. Et de 3 commentatrices qui ont eu des supers parents qui leur ont appris la générosité ! C’est drôle d’imaginer que parmi tous les inconnus qu’on croise dans une journée, il y a les quelques cons irrespectueux qu’on repère mais aussi tous ces gens bien qui en toute discrétion font un peu ou beaucoup pour que notre vie ensemble soit un peu plus solidaire. Merci à toi (et méga bizarre l’allergie à l’aiguille !!)

      Aimé par 1 personne

      1. Oui, il nous a fallu 4 dons après ma première réaction. Et en fait lors de ma première réaction, ils avaient changé de marque d’aiguille. En tout cas je reste un mystère. Je fait aussi une allergie au vernis à ongles 😉 C’est pour ça, si je meurt, je peut faire don de mon corps à la science 😉

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  4. Quand j’étais à la fac je donnais mon plasma tous les mois où presque et mon sang dès que je pouvais. Depuis que je travaille c’est plus difficile. Je donne systématiquement au téléthon et tous les mois au sidaction. Pour le téléthon à la fac je faisais les appels telephoniques. C’était super gratifiant. En tous les cas c’est un beau geste que tu proposes en attendant le petit plus.

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    1. Merci pour tout ce que tu as fait, fais et feras (oui, je me prends pour la société dans son ensemble aujourd’hui !)
      C’est vrai que tout ça peut prendre du temps et que ce n’est pas facile, et dans ces cas-là l’argent n’est pas si mal s’il permet de faire avancer le problème ou d’améliorer la conscience/reconnaissance d’un problème. Pour le don mensuel, je suis un peu triste car ce matin mon asthme mal traité m’a valu un refus, comme quoi pour avoir quelque chose à donner il faut aussi prendre soin de soi !

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  5. J’aime beaucoup le geste que tu fais en attendant le petit plus ! Le symbole est très fort !
    J’ai grandi dans une famille où le don (du sang, de soi, de temps, d’argent…) est assez naturel. Du coup, j’ai gardé cette habitude et j’ai même transmis le virus à mon chéri !
    Donner les vêtements qu’on ne porte plus, les meubles et objets qu’on utilise pas est un réflexe. Donner mon sang : une maladie chronique m’empêche de le faire, mais j’espère pouvoir donner le sang du cordon à la naissance du Petit Haricot. Donner de mon temps : c’est mon regret en ce moment, je cherche une association dans laquelle je me reconnais pour pouvoir m’engager… Avec le déménagement, la création d’entreprise, mon emploi à temps plein et la grossesse : je vais attendre d’être un peu installée dans notre nouvel environnement pour m’engager (j’espère assez rapidement quand même !).

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    1. C’est vrai que j’ai vu le beau genre de coin où vous vous êtes installés (la chance !) j’espère que tu trouveras une association qui te convient. J’imagine que le choix est un peu moins large qu’en « milieu urbain dense », mais en parlant avec ma mère qui vient de s’encampagniser, je constate que la petite échelle permet aussi des solidarités très fortes et une possibilité d’initiative assez intéressante. Bonne fin d’atterrissage 🙂

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  6. Merci pour cet article long et complet, qui fait réfléchir et qui montre l’étendue de toutes les possibilités pour donner.
    De mon côté, je donne mon sang dès que possible, même si je n’ai pas beaucoup de mérite : l’EFS vient régulièrement sur mon lieu de travail, alors c’est juste un crochet avant d’aller manger.
    Je suis très admirative de la manière dont tu gères l’attente du petit + en transformant chaque mois d’attente en un mois de don : bravo à toi, je te trouve très inspirante.

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    1. Merci pour ton commentaire, j’espère que « long » est plutôt à prendre en compliment 😉
      Ça doit être bien pratique d’avoir l’EFS qui vient à toi, je pense que beaucoup de gens sont prêts à donner et ne le font pas pour des raisons pratiques (pas le temps, trop loin) ou simplement parce qu’ils n’y pensent pas, alors il suffit d’un petit coup de pouce (ou d’un gros camion en bas de l’immeuble) pour rattraper le coup !

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